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Résumé du texte : Le 4 mars 2018, nous allons voter sur la question de maintenir une information objective et de sauvegarder une diversité dans les médias. L’initiative «No Billag» affaiblit délibérément le paysage médiatique suisse. Elle porte atteinte à la cohésion nationale et sociale de la Suisse en souhaitant tout simplement la disparition du service public, ce qui met en péril notre démocratie.

En biffant l’article 93, alinéa 2 de notre Constitution fédérale, les initiants de «No Billag» veulent supprimer l’obligation pour les radios et télévisions de couvrir l’actualité de toutes les régions. En d’autres termes, c’est la disparition de l’obligation de participer à la libre formation de l’opinion et au respect de toutes les opinions. C’est pour cela que la Suisse a besoin de médias forts et indépendants. Les médias constituent un pilier indispensable de notre démocratie libérale et directe. Nous ne pouvons pas laisser exploser ce pilier sous prétexte qu’un petit groupe d'extrémistes ne souhaitent plus participer à l’effort collectif !

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Nos arguments contre l’initiative «No Billag»

Non au dynamitage de notre démocratie

Le 4 mars 2018, nous allons voter sur la question du maintien d’une information objective et sur la sauvegarde de la diversité dans les médias. L’initiative «No Billag» affaiblit délibérément le paysage médiatique suisse. Elle porte atteinte à la cohésion nationale  en visant tout simplement la disparition du service public plurilingue. Notre démocratie se retrouve mise en danger ! 

Dans notre démocratie directe, ce sont les citoyennes et les citoyens qui prennent les décisions importantes pour l'avenir du pays. Pour cela, ils ont besoin d’une pluralité d’informations afin de prendre des décisions réfléchies. 
Voici pourquoi les médias sont un pilier indispensable de notre démocratie directe et libérale.

Nous ne pouvons pas faire exploser ce pilier sous prétexte qu’un petit groupe d’extrémistes ne souhaitent plus participer à l’effort collectif ! Ils ne mettent pas seulement en péril le paysage médiatique suisse, mais aussi notre démocratie telle qu’on la connait. L’initiative supprime en effet purement et simplement le paragraphe de notre Constitution qui oblige la Confédération à participer à la libre formation de l’opinion à travers la radio et la télévision.

La radio et la télévision contribuent à la formation et au développement culturel, à la libre formation de l'opinion et au divertissement. Elles prennent en considération les particularités du pays et les besoins des cantons. Elles présentent les événements de manière fidèle et reflètent équitablement la diversité des opinions.

Les forces extrémistes ne veulent plus que la radio et la télévision ne participent à la libre formation de l’opinion en Suisse. Les initiants ne veulent plus affirmer et valoriser les spécificités de la Suisse que sont notre diversité linguistique et la place autonome des cantons. Ils enlèvent aux médias le rôle essentiel d’une information factuelle. Au final, ils ignorent l’importance de la diversité de l’information.

Un paysage linguistique équilibré a besoin de médias privés tout autant que d’un service public fiable. Bien évidemment, il y aurait des journaux et quelques radios et télévisions locales ;  beaucoup de journalistes fournissent quotidiennement un travail critique de bonne qualité. Il serait toutefois naïf de penser que des médias privés pourraient remplacer les chaînes du service public. Le marché est relativement restreint - en particulier pour des médias coûteux comme la télévision. Personne ne pourrait offrir une information complète et de qualité, à Genève comme dans le Val d’Hérens, à Zurich comme en Ajoie. Il nous faut une arène publique où nous nous rassemblons et où nous discutons. L’alternative : une société morcelée entre différents camps.

La diversité des sources d’informations et le maintien d’une arène politique commune sont indispensables afin de nous permettre, nous citoyens, de comprendre et de nous faire une opinion informée des actions entreprises par nos pouvoirs politiques.

Pour des informations fiables et des citoyens critiques

Nous pouvons tous décider au mieux à quoi nous croyons et quelles opinions nous voulons nous faire. Mais pour cela nous avons surtout besoin d’une chose : des informations de qualité. Dans une démocratie directe, il est indispensable que les citoyennes et citoyens puissent avoir accès à des informations équilibrées et de bonne qualité, afin de pouvoir prendre des décisions aussi bonnes que possible. L’État doit garantir à toutes et à tous l’accès à ces informations. À Genève comme dans le Val d’Hérens, à Zurich comme en Ajoie. En abolissant l’Art. 93, al. 2 Cst. l’initiative supprimerait cette prestation de base.

Pour un paysage médiatique équilibré

Le journalisme est un pilier important et indispensable de la démocratie directe et libérale. Bien évidemment, même en cas d’acceptation de l’initiative, il y aurait toujours d’autres médias convenables et importants. Mais alors que la survie des médias devient financièrement de plus en plus difficile, le oui à «No Billag» serait une atteinte tragique à notre paysage médiatique. Parce que notre offre variée de service ne serait pas rentable pour des investisseurs privés alors qu’elle constitue un terreau pour plus de liberté d’opinion et plus de diversité des médias - c’est le meilleur rempart contre les fake news. L’expérience montre que dans les pays possédant un service public faible, la confiance dans les médias est moindre. Un service public fort, ancré dans la Constitution, renforce la position de tous les médias.

Pour un espace public démocratique

Compte tenu du fait que la Suisse est un petit pays qui s’organise dans des entités très variées (régions linguistiques, cantons, communes), une plateforme commune est nécessaire. Puisque la radio et la télévision tiennent compte des spécificités de notre pays et des besoins des cantons en exprimant de manière appropriée la diversité des opinions, il a été possible de constituer une arène démocratique et un espace où nous nous retrouvons et où nous pouvons discuter d’opinions aussi variées que possibles. L’initiative veut fermer cet espace. Dans des marchés qui rétrécissent, les médias privés se cherchent une niche - souvent une niche d’opinions simplistes et partisanes, qui correspondent très souvent à celles de leur propriétaire. En conséquence, la société tend à se morceler en plusieurs camps radicalisés. 

Pour l’innovation

Nous nous trouvons dans un système médiatique composé de prestataires privés et publics. Nous somme pour une concurrence forte. Parce qu’il s’agit d’une condition nécessaire pour l’innovation et le progrès - pour que les citoyennes et les citoyens suisses puissent être informés de manière rigoureuse. Or, cela ne se fera pas en détruisant le système actuel. L’initiative se trompe. Nous avons besoin d’innovation et non de destruction. Nous voulons un système qui promeuve et permette l’innovation et le progrès au sein du paysage médiatique.

Utilisation des dons

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But

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Élaboration

Ces directives ont été définies par la direction et le comité national. Les directives doivent être contrôlées régulièrement par ces organes associatifs et adaptées si nécessaires. Les autres organes de l’association seront informés par le secrétariat à propos des directives et des modifications qui y seront apportées.

Validité

Les directives s’appliquent à tous les organes d’Opération Libero, y.c. les sections actuelles et futures. Elles ont été adoptées à la réunion du comité national du 5 décembre 2016 avec validité à compter du 1er janvier 2017. 

Acceptation et gestion de dons

Principes généraux

Seuls les dons dont l’origine est connue et qui ne sont pas en contradiction avec le droit en vigueur sont acceptées, c’est-à-dire que des dons anonymes ne sont pas acceptés. En ligne de principe, il est possible d’accepter soit des dons en nature soit des dons monétaires, des dons en liquide au-delà de CHF 2’000 ne seront pas acceptés. Les dons en natures sont soumis aux mêmes conditions que les dons monétaires et sont évalués ensemble avec le donateur ou la donatrice. Les dons sont considérés comme acceptés dès qu’ils ont été enregistrés dans la comptabilité.

Clarification avant l’acceptation

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Gestion

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Communication des dons

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Mise en oeuvre de la communication

Le secrétariat renseigne sur l’utilisation des dons conformément à ces dispositions. L’état des dépenses et des recettes doit être actualisé au moins une fois par an et communiqué de manière appropriée.

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Opération Libero renseigne à la fois sur les dépenses de campagne que sur les dépenses du secrétariat. Cela peut concerner des imprimés, des frais de personnels, de la publicité, des événements. Les dépenses sont additionnées par ligne budgétaire. 

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Toute communication en relation avec les dons est validé avec le rapport financier et être mentionnée dans le rapport annuel. La communication en lien avec les dons doit être vérifiée par une instance indépendante par rapport à son exactitude et son exhaustivité. Le respect de ces directives doit être également vérifié. 

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